Le monde n'est pas en noir et blanc
Le monde n'est pas en noir et blanc,
il n'y a pas que les gentils et les méchants.
Un homme que tu n'aimes pas,
il peut être un excellent papa.
Le monde n'est pas en noir et blanc,
Sans même compter les étoiles clignotants,
on a encore rouge, jaune, vert, bleu,
et plein d'autres couleurs.
Le monde n'est pas en noir et blanc,
chacun peut faire une faute à un instant.
Quand c'est toi, tu te dis que ça peut arriver,
alros quand c'est les autres, tu devra essayer de pardonner.
Le monde n'est pas en noir et blanc,
même si c'est pas coloré à tous les moments.
Il suffit de ne pas arrêter de chercher,
un arc-en-cier peut toujours t'arriver.
On est jamais content...
Des choses bizarres arrivent dans la vie.
La clé de mon vélo qui était dans le même porte-clés que mes autres clés a disparu quand je faisais du vélo pour aller au supermarché. Je me suis trouvée au parking sans clé pour l’antivol de mon vélo. Dans une ville comme Nanjing, les vélos se font voler très vite, même avec l’antivol. Certains collègues en ont perdu 3 en un an. En ayant la flemme d’aller acheter un cadenas, je l’ai lassé sans et suis partie faire mes course en me disant s’il se fait voler, ce sera un peu son destin. Et finalement à mon retour il était là sain et sauf.
Le lendemain, je suis passée devant un réparateur de vélo, un monsieur d’une cinquantaine d’années, concentré sur un vélo à moitié mort. Il avait un dos très vouté, surement à force de réparer les vélos en se penchant. Je l’ai appelé « Monsieur, je voudrais acheter un cadenas » Il continuait à travailler sur son vélo sans tourner sa tête, sans me jeter un retard, sans me dire un mot. J’ai répété, Monsieur, vous auriez des cadenas ? Une autre personne à côté m’a entendue cette fois-ci, il a touché le réparateur avec son cou et lui a fait signe que je lui parlais. Il m’a regardée, doigté son oreille, hoché sa tête. J’ai compris qu’il était sourd et muet. On s’est débrouillé pour le cadenas et je rentrais chez moi.
Depuis huit mois, je passais pratiquement tous les jours devant ce réparateur de vélo et c’est seulement ce jour-là que j’ai su qu’il était sourd et muet.
A côté, nous avons une telle grande chance d’avoir un corps qui fonctionne bien, d’être en bonne santé, ou encore d’être bien logé et bien nourri, et d’être dans un pays de paix si on grandit un peu le contexte. De quoi on se plaindrait encore ?
Les êtres humains sont jamais contents, c’est rares des points communs qu’on partage universellement. Et en quelque sorte, c’est cela qui décide l’évolution d’une société aussi. Les Chinois, en général, ils sont pas contents parce qu’ils sont pas aussi riches que les autres, cela devient donc leur motivation de travailler beaucoup pour devenir riche et cela fait bouger la société actuelle.
Les Français, vous n'êtes pas contents de Sarkozy, et il sera plus votre président...
Où va mon fil?
Dans mon ancien quartier où j’habitais il y a un an et demi, il y a un campus très sympas. Dans ce campus très sympas, il y avait un petit café-restaurant tenu par un jeune couple. Ils devaient avoir tous les deux moins de 30 ans. Le restaurant a été ouvert un jour de l’automne. Je m’en souviens parce que ce jour-là, les platanes du campus étaient très jaunes. Ils n’avaient pas beaucoup de clients et ils mettaient toujours du jazz. Je suis rentrée comme ça pour voir et j’ai vu qu’ils avaient des livres intéressants. Et c’est comme ça que je suis devenue leur cliente habituelle.
C’était rare d’avoir un coin calme dans cette ville surpeuplée où je pouvais lire tranquillement sans être dérangée par des gens qui parlent fort à côté, j’ai bien aimé cet endroit aussi parce qu’il y avait de wifi. Je me sentais libérée du monde internet dans lequel nous sommes tous aujourd’hui emprisonnés.
J’allais trois ou quatre fois par semaine, après le travail. Je commandais un petit truc et je lisais. Le couple me reconnaissait et me souriait à chaque fois très amicalement. Mais ni eux ni moi, on a jamais entamé une longue conversation, ils m’ont jamais demandé ce que je faisais dans la vie, ou si j’habitais dans le coin. Et moi, je n’avais pas tellement envie de me fatiguer à parler après une journée de travail.
Je me disais, un jour, je leur demanderais ce qu’ils faisaient avant, pourquoi ils ont ouvert ce café, et blabla…
Et un jour, une copine m’a parlé de ce café en me demandant si j’y allais souvent. Elle y a été et elle a discuté avec le couple en disant qu’elle avait une amie qui habitait dans le coin. Je ne sais plus comment, mais le couple a pensé que c’était moi. Du coup, ils ont fait ma connaissance à travers ma copine, sans que je puisse les connaître un peu plus. Je me suis donc dit, je vais leur parler la prochaine fois.
La semaine d’après, j’allais au café, j’allais faire leur connaissance, j’allais découvrir ce qu’ils faisaient avant, j’allais ajouter deux nouveaux noms dans ma mémoire. Je suis arrivée au café et il était fermé. J’ai décidé d’y retourner un autre jour.
Mais il n’a jamais ré-ouvert. J’ai jamais su leur nom, j’ai jamais su ce qu’ils faisaient avant, j’ai jamais su ce qui s’est passé pour qu’ils disparaissent du jour au lendemain.
Le destin se moque souvent de nous, il nous impose des connaissances : il nous impose nos parents, nos frères et sœurs, nos camarades, nos collègues… Il nous oblige à faire connaissance des milliers de gens que nous n’avons pas forcément envie de connaître si nous avions le choix. Et il me laisse même pas l’occasion de savoir le nom, ni de prendre l’adresse mél de deux personnes que j’ai envie de connaître.
Le monde est comme une voile, chaque personne est comme un fil, et c’est à la fois intéressant et absurde de voir comment certains fils se croisent et se fassent un nœud pour être liés toute leur vie, alors que d’autres ne se touchent même pas.
Qui est-ce qui décide où va mon fil ?
L'orphelin de Zhao
Certains connaissent peut-être la pièce de théâtre de Voltaire l'Orphelin de la Chine, l'histoire est en effet inspirée d'une pièce de théâtre chinoise des dynasties des Yuan il y a six cents ans, Zhao Shi Gu Er (L'orphelin de la famille des Zhaos).
L'histoire se passe autour de 500 ans avant Jusus-Chrit, sous l'epoque des royaumes. Pour éliminer ses rivaux a la cour, l'envieux general Tu prevoit un plan machiavelique vers le clan Zhao. La femme du general Zhao, Zhuang Ji a reussi a persurder son docteur Cheng Ying de sauver son fils nouveau-ne et de fuir. Pour gagner du temps, elle s'est deguisee son ventre comme enceinte et s'est suicidee.
Tres vite, le general Tu decouvre qu'il reste un dernier vivant de son clan ennemi et lance une chasse aux bebes dans toute la ville. Afin de sauver les enfants de la ville et de garder sa promesse a Zhuang Ji, Cheng Ying est oblige d'echanger le fils de Zhao avec son propre fils qui sera ensuite assassine par le general Tu, ainsi que la femme de Cheng Ying. Cheng va elever le fils de Zhao et preparer sa revanche. Finalement, le fils de Zhao a tue le general Tu.
Belle qui tiens ma vie
Qu'est-ce qu'elle est belle, cette chanson...
Belle qui tiens ma vie
Captive dans tes yeux,
Qui m'as l'ame ravie
D'un souris gracieux,
Viens tot me secourir
Ou me faudra mourir.
Pourquoi fuis tu, mignarde,
Si je suis pres de toi
Quand tes yeux je regarde
Je me perds dedans moi,
Car tes perfections
Changent mes actions.
Tes beautes et ta grace
Et tes divins propos
Ont echauffe la glace
Qui me gelait les os,
Et ont rempli mon coeur
D'une amoureuse ardeur.
Mon ame voulait etre
Libre de passion,
Mais l'amour s'est fait maitre
De mes affections
Et a mis sous sa loi
Et mon coeur et ma foi.
Approche donc ma belle,
Approche toi mon bien,
Ne me sois plus rebelle
Puisque mon coeur est tien,
Pour mon mal appaiser
Donne moi un baiser.
Je meurs, mon Angelette,
Je meurs en te baisant
Ta bouche tant doucette
Va mon bien ravissant
A ce coup mes esprits
Sont tous d'amour epris.
Plutot on verra l'onde
Contremont reculer,
Et plutot l'oeil du monde
Cessera de bruler,
Que l'amour qui m'epoint
Decroisse d'un seul point.
Mao est un nom de famille...
Une nouvelle collègue française qui n'était jamais venue en Chine m'a appris une toute petite chose qui m'a fait énormément rire : nous parlions de la Chine d'ajourdhui qui est complètement différente de l'époque de MAO, et je lui disait que j'étais tombée sur un blog qui portait le nom " Si Mao pouvait imaginer...". Là elle m'a dit : avant d'arriver en Chine, je croyais toujours que Mao était un prénom et Zedong était son nom, en France, la plupart des gens pensent comme ça.
Un autre nouveau collègue m'a raconté quand il était dans un taxi en France et il disait au chauffeur qu'il allait bientôt en Chine, le chauffeur lui a répondu : ah la Chine, ils ont quand même pas de chance...Enfin, je veux dire avec le tremblement de terre, le Fukushima et tout ça...
Tout ça m'a fait rire parce que je me suis dit, encore une fois, des clichés que nous pouvons avoir sur un pays au fin fond du monde peuvent être vraiment hors d'imagination des gens du pays même.
J'ai toujours du mal à y croire quand des Français en Chine me disent que leurs amis ou leur famille en France pensent qu'en Chine, nous n'avons pas du tout de liberté, nous ne pouvons pas sortir de chez nous comme nous voulons, nous ne pouvons pas partir en vacances, ou encore, nous mangeons tout le temps les chiens, les hommes portent encore de longues tresses...
Tous ces clichés de votre part sur les Chinois, c'est exactement comme si je vous dis, oh, la France, c'est romantique! Parce que c'est ce que vous allez entendre des Chinois ordinaires si vous leur demandez sur la France! Vous allez vous dire, mais d'où vient ce stéréotype???
J'adore les gens qui voyagent, qui prennent le courage de découvrir d'autres culture, mais pas comprendre ce monde tel qu'on leur raconte. La vérité est à voir par nous mêmes.
Enfin, bref. Tout ça pour dire que je suis sûre que vous imaginerez pas qu'en Chine, on fête aussi le Noël!
Et ouais, parce que les commercants n'oublient jamais de profiter de tout pour proposer des promotions!
Voici le jour du 24 décembre dans un supermarché en Chine :
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J'espère que vous avez tous passé une bonne fête et je vous souhaite une pétillante année 2012.
A très bientôt.
Océane
M. Mu 木
Mu ne sait pas lire. En français, tout comme en chinois, on a un mot spécifique pour ça : il est analphabète.
C'est le jour où il a vu en personne, lui-même, un de ses vrais frères qui a exactement le même visage que lui, qu'il a su ou plutôt enfin accepté qu'il avait été abandonné par ses vrais parents et était adopté par la famille où il vivait. C'était en 1949. Mu est né et abandonné à la même année que la fondation de la République Populaire de Chine.
Il cherchait à comprendre pourquoi ses vrais parents ne le voulaient pas alors qu'ils ont eu d'autres enfants avant et après lui, d'autant plus que ces autres enfants ont tous une vie beaucoup plus facile que lui. Enfin, toutes ces questions-là ne sont venues que quand il a grandi. Parce qu'il n'avait que vingt jours quand il est arrivé à la nouvelle famille, en 1949. C'était une famille noble qui possédait des dizaines d'hectares de terrain qu'il louait aux paysans et menaient ainsi une vie aisée avec les loyers. Les parents adoptifs de Mu avaient seulement une fille de trois ans, Ti, et avaient une vingtaine de domestiques qui s'occupaient d'eux. Ils passaient leur journée à jouer et ne connaissaient rien en savoir-vivre tout simplement parce qu'ils n'en avaient pas besoin.
La vie était belle, mais cette partie-là, Mu s'en souviendrait pas, il était trop petit pour avoir une mémoire.
Un an après, en été 1950, une lois est sortie : il est désormais interdit de louer les terrains, les propriétaires doivent répartir tous leurs biens au grand peuple, y compris leurs terrains. La vie de Mu et de toute sa famille adoptive a été bouleversée, du jour au lendemain, ils ont tout perdu, ils sont devenus encore plus pauvres que les anciens paysans, car les derniers savaient au moins comment cultiver et se nourrir. Ils n'avaient plus de domestiques, plus d'objets précieux, plus de terrain à louer, seulement une maison vide, un peu de terrain à cultiver eux-mêmes, une fille de trois ans et un bébé adopté.
Ils ne voulaient pas que la famille soit finie comme ça et ont décidé d'avoir beaucoup d'enfants pour qu'ils la refassent prospérer. Ils se disaient, Ti et Mu pourraient s'occuper des petits quand ils seraient un peu plus grands. C'est comme ça Mu a eu ses trois petits frères et soeurs, avec deux ans d'écarts chacun.
Quand les enfants étaient encore petits, les parents arrivaient encore à les faire vivre car ils ne mangeaient pas grand-chose. Pendant la journée, ils laissaient les petits à Ti et Mu et allaient travailler au champs. Petit à petit, Ti et Mu arrivaient à l'âge d'aller à l'école. C'est aussi-là que les parents réalisaient leur cuve de riz se vidait de plus en plus vite, et que qu'ils avaient besoin de plus de main d'oeuvres pour pouvoir nourrir la famille. Ti et Mu devaient ainsi les aider à travailler sur les champs après l'école.
L'année 1958, Mu était en troisième à l'école primaire, il y avait trop de pluie cette année-là et les champs de la famille de Mu ont été complètement inondés en été. Les repas à la famille devenaient des soupes de plus en plus légères, et Mu était toujours le dernier à manger, il avait tout le temps très faim.
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Bientôt la suite.
-Océane
Tour de la ville de Nanjing en train
Je sais à quoi vous pensez en voyant le titre de cet article : tour de la ville de Nanjing en train! Voyons, cette Chinoise, elle exagère quand même! On fait pas un tour de la ville en train, en bus plutôt! Eh bein, non, les villes chinoises ne sont pas aux mêmes tailles que les vôtres. Comme ce qu'ils disent sur le voyage en Chine, Chevalier et Laspales, dans leur sketch, on est obligé de rester dans l'avion, sinon, on aura pas le temps de tout voir!
Tout ça, mes amis, c'est juste pour faire rire.
Par contre, je l'ai bien fait, ce tour de la ville de Nanjing en train.
Dimanche dernier, il faisait très beau, j'avais rien à faire et et avais très envie d'aller dans la nature. Et général, une randonnée dans l'immense colline de la ville me suffira, mais ce jour-là, j'avais même envie de partir en voyage et de me sentir complètement détachée de la vie de tous les jours, de la ville saturée de voitures. Du coup, j'ai regardé un peu les trajets peu connus de voyages au tour de la ville, et j'ai trouvé ce trajet parfait pour un après-midi de beau temps : une heure de train pour faire le tour de la ville, ensuite, un bateau qui amène à l'autre côté du fleuve Yangtsé ( le plus long fleuve d'Asie, il traverse la ville de Nanjing) où se trouve une ancienne jolie gare hors de service.
Je suis donc partie à la gare pour prendre ce vieux train 7102 qui roule tout doucement, j'avais jamais acheté un billet de train si peu cher : 2,50 RMB (c'est le prix du bus en Chine!) On l'appelle en chinois un train "vert", parce que les trains verts sont les premiers trains de passagers en Chine et il en reste pas beaucoup maintenant. C'était marrant de rencontrer plein de gens, comme moi, qui n'étaient pas venus prendre un train pour aller quelque part, mais seulement faire un tour de la ville pour voir ses différents aspects.
Le vieux train n'était même pas climatisé. Mais avec le soleil qui couvait mes cheveux, mon cou, en regardant les paysages changer de ville en campagne, j'étais comme dans un vrai voyage et à moitié dormi. Quand on est arrivé à la l'autre gare de la ville qui était le terminus du train, les gens ne voulaient pas sortir et y restaient pour prendre des photos, le contrôleur était obligé de presser ces touristes!
Sur le fleuve Yangtsé
Cette gare n'est pas très loin d'un port qui dessert les deux côtés de la ville à travers le fleuve Yangtse. De là, j'ai pris un bateau de deux étages et ai pu avoir une belle vue sur le fleuve au soleil. C'était un moment agréable. Descendue du bateau, je suis arrivée à la plus vielle gare qui est maintenant "à la retraite". Des platanes s'alignaient tout au long des rails anciens qui semblaient être heureux de trouver leur repos et être enfin tranquille!
La vielle gare
Voilà, si vous venez ici un jour, je vous accomganerai à une nouvelle découverte.
La vie est peut-être belle, mais elle s'écoule.
Nous sommes voilà déjà en décembre.
J'ignore pourquoi, mais récemment je me pose beaucoup de questions sur la vie. Un ami mexicain qui étudie les sciences avaient beau essayer de me convaincre avec sa théorie que le monde n'est matériel, qu'un être humain n'est qu'un cerveau. Ses analyses sont toujours très logiques : on est qu'un cerveau qui est influencé par l'environnement dans lequel on grandit ou on est, etc. Mais au moment où je lui demandais : plein de bébés sont nés aux exactement les mêmes moments, à ma naissance, il y a probablement d'autres gens qui ont vu le jour. Pourquoi je suis MOI, mais pas d'autres bébés... Il ne savait pas quoi me répondre!
Un jour, on sera tous mort, ce monde existera-t-il encore?
Certains vont dire, bien sûr que oui, des gens meurent tous les jours, ce monde existe toujours.
Oui, il existe, parce que tu le sens. Quand tu ne le sens même plus, existera-t-il encore?
Un jour, on sera tous mort, à quoi sert de vivre?
J'aimerais croire que la mémoire restera avec nous après notre mort. Mais on dit que la mémoire est seulement liée au cerveau et qu'elle disparaîtra.
Et si jamais ça disparaît pas? Si jamais elle n'est pas tout simplement liée au cerveau? Si jamais elle est avec notre âme?
Si jamais c'est ça, alors mes amis, ne devrions-nous pas apprécier les moments difficiles de la vie, parce que je crois, c'est ces moments-là qui marquent la vie. Comme on dit en français : les gens heureux n'ont pas d'histoire. Si on regarde le notre temps passé, c'est quand la vie est dure que ça reste dans notre mémoire.
La vie s'écoule, profitons-bien du présent pour faire ce que nous voulons faire au fond de notre coeur. Tout ce que la société, nos parents, nos amis, etc veulent que nous fassions, mais pas nous mêmes doit passer à côté. Parce que c'est notre vie, mais pas la leur.
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PS: je n'ai plus de nouvelles de Miss V depuis quelques semaines, je reprendrai l'histoire plus tard.
Bises et à bientôt!
Ça fait si longtemps que j'oublie
Ca fait si longtemps que j'oublie
notre regard croisé
dans la foule des étrangers
qui a détourné le temps
qui m'a émue tant.
Ca fait longtemps que j'oublie
tes douces mots
au matin et dans la nuit
qui faisaient s'envoler
les pensées au paradis.
Ca fait longtemps que j'oublie
mon orgueil aveugle
devant un amour épanoui
qui agitait mon coeur
qui aurait mieux fini.
Ca fait longtemps que j'oublie
comment c'est
être
amoureuse
et
cela me manque.
















